21. août, 2017

Les malades. (Le 9/08/2017)

Sont dans un état plus ou moins réversible , leur conscient n'est pas en adéquation avec leur inconscient qui souffre .

Parfois l'inconscient en trop grande détresse n'a plus aucun espoir, et cherche la mort à tout prix, s'il y a rancune trop grande, je crois qu'on ne pourra rien faire ; il n'a plus confiance et même devient méchant à cause de sa souffrance et du besoin de vengeance . (Je crois ). Il détruit le corps petit à petit ?

Mais souvent, tout est plus ou moins réversible, du moins, une amélioration est possible, le conscient est mal adapté à l'inconscient, l'inconscient ne sait comment se faire comprendre, il suffit d'un médiateur qui cerne les problèmes .

 

Quand on connait l'esprit sain, c'est facile, on le prend comme référence, et on voit les plus grandes discordances en essayant de respecter l'individualité non morbide .

 

Ainsi, il ne faut pas conforter le malade dans sa subjectivité morbide,il ne faut pas aller dans son sens ,mais en sens inverse, lui montrer ses erreurs de conduite , il faut l'amener , avec douceur si possible, progressivement à ouvrir les yeux  sur ses travers, manies, obsessions dangereuses pour son esprit malin et inconscient, qui se fout pas mal des  "nien nien " (pécadilles)  du conscient . Le malade cherche le sain, pour s'y accrocher, pour faire comme lui, si on dit amen à tout ce qu'il dit, on l'aide à se tuer .

 

Chez moi, c'est pratique, ça se fait naturellement, les gens m'agacent et je sais qu'ils chipotent pour des conneries qui nuisent à leur esprit inconscient intelligent et donc à leur santé .

 

Il n'empêche que j'essaie de me mettre à la place des gens pour respecter le ROI SUBJECTIF , c'est une règle humanitaire que j'ai du oublier ? J'aurais du la préciser, c'est la route du bonheur éternel pour tous, c'est sacré § Je  ne dois jamais l'oublier, et personne non plus . C'est trop grave, sans elle , plus d'humanité.