On me dit que le cerveau ne peut pas être en mutation cérébrale dans la bipolarité parce que celle ci existait déjà dans l'antiquité .

La route est longue, car, le cerveau n'est pas une mince affaire . Dans l'antiquité , on nous brulait vifs . Aujourd'hui, en crise, on nous attache ; camisole physique et hors crise,camisole chimique, c'est déjà un progrès ! Mais, il faut plus, il faut comprendre le mécanisme de la bipolarité et essayer de remédier à ce mal être mental . Un jour viendra, mais il est peut être encore loin . Il faudrait des moyens, financiers déjà pour explorer les manies sans danger pour autrui et convaincre et ça commence par des idées , il faut beaucoup d'idées, et en faire le tri   par des expériences . Car, dans l'inconscient, on va à l'aveuglette, on ne peut que déblayer la jungle de l'imaginaire .

La route est d'autant plus longue, que personne ne favorise cette mutation, au contraire, elle est muselée, et le cerveau est si sensible que par effet nocebo, il perd confiance , et se tait . Pour dire comme le cerveau est délicat, je ne sais pas si c'est le terme, mais depuis que je prends mon abilify de bon coeur, je vais mieux, dans le sens , je n'ai pas d'effets secondaires de fatigue, que de bons effets . Oui, le cerveau est maitre de notre subjectif , et si l'opinion publique nous le casse, il ne mutera jamais .

Muter, ça veut dire pour moi, trouver son être profond, sa vraie personnalité, en maitrisant l'euphorie que ça peut entrainer . Retrouver une autre conscience, en puisant dans notre inconscient, tout en sachant refermer la porte vers cet inconscient pour conserver une conscience viable mais surtout pas ordinaire car enrichie .